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Etudes et recherche

Enseignement supérieur et justice sociale

Enseignement supérieur et justice sociale

Sociologie des expériences étudiantes en Europe

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Cet ouvrage, qui a reçu le 2e prix du concours de l'OVE en 2014, montre à partir d’une enquête comparée en France, en Angleterre et en Suède, que chaque système d’enseignement supérieur est guidé par une conception de la justice sociale à laquelle les politiques publiques se réfèrent implicitement. Il ne s’agit donc pas tant de dénoncer certaines inégalités ou de souligner l’iniquité de notre système que de comprendre comment une société donnée construit sa propre définition de ce qui est juste.

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La plupart des systèmes d'enseignement supérieur sélectionnent les étudiants hiérarchisent les formations, arbitrent le financement des études entre le coût pour les  individus et celui pour la collectivité. Mais tous ne font pas les mêmes choix. Certains favorisent les reprises d'études des salariés, d'autres moins ; certains aiment les concours, d'autres préfèrent les dossiers et les entretiens... L'étude de la comparaison internationale sur laquelle repose cette thèse a pour but d'analyser la signification sociale que peut prendre la justice dans le cadre des études supérieures et de l’expérience des étudiants. En empruntant aussi bien à la sociologie de l’expérience qu’aux théories de l’action publique et qu’à la philosophie appliquée de la justice, il s’agit de dépasser une vision normative de la définition de ce qui est (in)juste, bien souvent limitée au seul examen des inégalités d’accès aux études selon l’origine sociale. En complément des travaux portant sur les inégalités dans l’enseignement supérieur, ce travail cherche à identifier les conceptions de justice – largement implicites – qui fondent la légitimité de ces inégalités, ainsi que les mécanismes sociaux qui contribuent à mettre en acte cette recherche de justice sur quatre dimensions cruciales pour les étudiants : le financement des études, les mécanismes de sélection et d’admission, l’accès à l’emploi et, enfin, les modalités de formation.

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Préface par François Dubet


Introduction

Des formes d’expérience étudiante aux conceptions de justice

Une recherche aux enjeux multiples

Deux échelles d’analyse : trois pays et six études de cas

Appréhender différents niveaux d’échelle : le croisement nécessaire des méthodes qualitatives et quantitatives

 

Chapitre 1  Les structures des systèmes d’enseignement supérieur

La hiérarchisation anglaise

L’uniformité suédoise

La segmentation française

Conclusion : de la variété des structures universitaires à la diversité des publics étudiants

 

Chapitre 2 Financer sa formation : les études supérieures sont-elles financièrement accessibles ?

Des modèles contrastés de financement

Des études plus ou moins accessibles et des étudiants diversement autonomes

Conclusion : les frais de scolarité ne font pas tout

 

Chapitre 3 Être sélectionné dans une formation : le mérite est-il reconnu à sa juste valeur ?

De l’application pragmatique du principe méritocratique à sa critique en Angleterre

La garantie de la seconde chance en Suède

L’idéalisation française de la méritocratie scolaire

Conclusion : la plasticité du principe méritocratique

 

Chapitre 4 S’orienter et se former : construire son parcours d’études de façon autonome, mais à quel prix ?

En Angleterre, le temps des expériences

En Suède, à chacun son cheminement

En France, des études bien ordonnées

Conclusion : le TGV français, le métro suédois et l’automobile anglaise

 

Chapitre 5 Accéder à un emploi : à quoi bon faire des études ?

Des modèles contrastés de relation des études avec l’emploi

Les étudiants face à l’inadéquation entre les études et les emplois

Conclusion : le rêve adéquationniste face à ses contradictions

 

Chapitre 6 La diversité des formes d’expérience étudiante et des conceptions de justice

En Angleterre, la communauté des individus, le marché et l’égalité pragmatique

En Suède, les individualités, l’uniformité organisationnelle et l’égalité sociale

En France, les « individus-trajectoires », l’élitisme et l’égalité républicaine

Conclusion : le poids du contexte institutionnel et normatif sur l’expérience des études

 

Conclusion générale

 

Bibliographie

 

Table des illustrations

 

Annexes

La Face cachée de Harvard

La Face cachée de Harvard

La socialisation de l'élite dans les sociétés secrètes étudiantes

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Dans cet ouvrage qui a reçu le 2e prix du concours de l'OVE en 2011, Stéphanie Grousset-Charrière montre comment, au cœur des plus grandes universités américaines, se maintient une élite de prééminence via des sociétés secrètes et comment, à travers leur fonction socialisatrice, elles ouvrent un accès à l’élite des plus grands dirigeants nationaux et mondiaux.

 

La Documentation Française, Paris, Mars 2012, 230 p., 19€

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La démarche scientifique de cette recherche est singulière car elle est induite par trois ans et demi d’immersion au cœur du terrain : l’Université de Harvard et ses sociétés secrètes, les Final Clubs. Cette singularité se retrouve dans l’organisation de l’écriture qui démarre comme un roman ethnographique, comme une invitation au voyage…


L’analyse du fonctionnement de ces sociétés étudiantes met en évidence les trois piliers fondamentaux du processus de socialisation qu’elles perpétuent : l’élitisme, le secret et le pouvoir. Cet ouvrage tend à démontrer que si ces clubs se maintiennent, et font perdurer une socialisation parallèle, élitiste, secrète et oligarchique, c’est parce que dans une certaine mesure, il subsiste aux Etats-Unis un écho entre ces clubs étudiants et des cercles d’influence qui se maintiennent encore dans les plus hautes instances.


Ces sociétés secrètes bénéficient d’une sorte d’indulgence de la part des autorités universitaires qui, d’une part, se doivent de préserver leur mécénat commun, d’autre part, reconnaissent en elles des pratiques qui leur appartiennent aussi. Ce livre met ainsi à jour une forme de schizophrénie dans le système d’enseignement supérieur étasunien, bien moins formalisée qu’en France, mais non moins réelle.

Sommaire

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Introduction
Les final clubs de Harvard : la socialisation d’une élite dans l’élite
Méthodologie : une étude qualitative
Du terrain à la théorie


Chapitre 1 : Découvrir Harvard et pénétrer ses sociétés secrètes - Monographie
Premiers pas en Nouvelle-Angleterre
Mieux connaître Harvard et donc ses étudiants
À la recherche des final clubs et de leurs membres : des premiers entretiens aux premiers pas dans un club


Chapitre 2 : Au coeur de l’organisation sociale : élitisme ou ségrégation ?
Introduction
L’élitisme, un héritage de l’université étasunienne
L’organisation sociale des final clubs
Une organisation fondée sur son processus de sélection
Des critères de sélection informels : les prémices de la ségrégation
Conclusion : l’acquisition de l’élitisme en tant que norme sociale


Chapitre 3 : L’apprentissage du secret
Introduction
Mais quels secrets ? Sur le secret en lui-même et ses effets
Le premier rôle du secret : l’attraction des impétrants, le cas des rites de passage
Le deuxième rôle du secret : la dissimulation des déviances
Le troisième rôle du secret : la cohésion du groupe
Conclusion : l’apprentissage du secret dans la socialisation des élites


Chapitre 4 : Les rapports avec l’université : la confrontation des pouvoirs
Introduction
La politique universitaire : tentatives de contrôle et jeux de pouvoir
Harvard : une structure de socialisation des élites d’excellence
La société secrète : une structure de socialisation de l’élite de prééminence au coeur du système élitiste américain


Chapitre 5 : Les sociétés secrètes estudiantines : au seuil de l’élite du pouvoir de la société étasunienne

Les Mondes Etudiants

Les Mondes Etudiants

Enquête Conditions de vie 2010

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Les analyses présentées dans cette publication s’appuient sur les résultats de la 6ème enquête « Conditions de vie des étudiants », réalisée en 2010 auprès de 33 000 étudiants par l’Observatoire national de la vie étudiante. Conçu à l’initiative du Comité Scientifique, présidé par Olivier Galland, cet ouvrage a bénéficié du concours de chercheurs (sociologues, démographes, statisticiens, économistes) spécialisés dans les champs couverts par cette enquête unique en France  et devenue au fil du temps le principal outil de suivi de la population étudiante.

 

L’introduction d’Olivier Galland ; Les résumés des contributions ; Le « bon de commande »

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L’Observatoire national de la Vie Etudiante publie l'ouvrage « Les Mondes Etudiants. Enquête Conditions de vie 2010 », paru à la Documentation Française dans la collection Etudes & recherche, sous la direction d’Olivier Galland, Élise Verley et Ronan Vourc’h.
Ont contribué à cet ouvrage : Feres Belghith, Philippe Cordazzo, Philippe Coulangeon, Valérie Erlich, Olivier Galland, Jean-François Giret, Cédric Hugrée, Annick Kieffer, Anne Laferrère, Catherine Marry, Saeed Paivandi, Tristan Poullaouec, Arnaud Régnier-Loilier, Georges Solaux, Élise Tenret, Élise Verley, Ronan Vourc’h, Sandra Zilloniz.
On recense aujourd’hui plus de 2,3 millions d’étudiants en France. L’accroissement des effectifs de l’enseignement supérieur s’est accompagné d’une différenciation des sous-populations étudiantes autour de critères tels que l’origine sociale, le sexe, la classe d’âge et, surtout, le type d’études. C’est ce dernier point qui cristallise les plus profondes disparités du monde étudiant et sous-tend les clivages les plus prononcés entre genres de vie et modes de socialisation.
Dans cette perspective, les analyses proposées dans cet ouvrage rendent compte des effets conjugués de l’évolution du profil social du public étudiant et de la diversification de l’offre de formation et des trajectoires. Elles visent à décrire les profils étudiants, leurs orientations et parcours dans le supérieur, la variabilité des pratiques studieuses et des conditions de vie, leurs attitudes et aspirations, en fonction notamment de l’appartenance à l’une des grandes filières de l’enseignement supérieur.
Les résultats présentés s’appuient sur la 6e enquête Conditions de vie des étudiants. Réalisée en 2010 auprès de 33 000 étudiants, cette enquête est devenue au fil du temps le principal outil de suivi de la population étudiante. Conçu à l’initiative du Comité scientifique de l’Observatoire de la vie étudiante, présidé par Olivier Galland, cet ouvrage a bénéficié du concours de chercheurs (sociologues, démographes, statisticiens, économistes) spécialisés dans les champs couverts par l’enquête.

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Partie 1 : La diversité du monde étudiant
Chapitre 1 : Qui sont les étudiants d’origine populaire ?
Chapitre 2 : Filles et garçons minoritaires dans leur filière d’études
Chapitre 3 : Les étudiants étrangers en France
Chapitre 4 : Les bacheliers technologiques et professionnels dans l’enseignement supérieur
Chapitre 5 : Étudier et avoir des enfants en France


Partie 2 : Le choix des études supérieures
Chapitre 6 : Les étudiants face à l’insertion professionnelle
Chapitre 7 : Les parcours étudiants en fonction des caractéristiques individuelles
Chapitre 8 : Choix d’orientation, quelles réalités ?
Chapitre 9 : Le logement des parents influence-t-il les choix d’études supérieures ?

Partie 3 : L’offre de formation et ses effets sur les parcours étudiants
Chapitre 10 : Mobilités studieuses des étudiants français
Chapitre 11 : La professionnalisation à l’Université : trajectoires et pratiques studieuses
Chapitre 12 : Des mobilités internationales inégalitaires : les effets de composition par filière

Partie 4 : Les pratiques studieuses
Chapitre 13 : Les étudiants et la qualité de leurs études
Chapitre 14 : Le temps studieux des étudiants
Chapitre 15 : Pratiques culturelles des étudiants et hiérarchie scolaire : une relation ambiguë

Partie 5 : Les conditions de vie des étudiants
Chapitre 16 : Situation résidentielle des étudiants et retour au foyer parental le week-end
Chapitre 17 : L’activité rémunérée des étudiants
Chapitre 18 : L’économie étudiante
Chapitre 19 : Fragilités économiques, fragilités studieuses

Les étudiants et le mérite

Les étudiants et le mérite

A quoi bon être diplomé ?

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Elise Tenret propose une analyse des réprésentations étudiantes du mérite et de la méritocratie, en soulignant l'influence de la socialisation scolaire et universitaire sur les représentations du mérite, des inégalités et de la justice sociale.

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S’il ne se passe guère un jour sans que la notion de méritocratie ne soit invoquée dans les débats publics et les discours politiques, la sociologie, la philosophie et les sciences politiques ne s’y intéressent en général que pour étudier un modèle de société abstrait et désincarné, en laissant de côté la vision des acteurs sociaux eux-mêmes sur la question.

L’auteur de cet ouvrage a donné la parole à des étudiants aux trajectoires variées appartenant à quatre grandes filières de l’enseignement supérieur (instituts universitaires de technologie, sections de techniciens supérieurs, classes préparatoires et universités), afin de recueillir leurs représentations personnelles du mérite et de la méritocratie et de souligner l’influence de la socialisation scolaire et universitaire sur les représentations des inégalités et de la justice sociale.

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Le mérite : définition et fonctions

Le mérite, un principe à géométrie variable

La force de l’idéologie méritocratique

De l’école à l’université : la construction de la « fiction » méritocratique

L’école, instigatrice de la fiction méritocratique

Les connaissances scolaires : des outils pour critiquer la méritocratie ?

La sélection et ses effets sur la croyance au mérite

L’effet du rendement du diplôme

Les autres déterminants sociaux de l’intériorisation du mérite

Les représentations estudiantines des inégalités et de la mobilité sociale : quelle place pour le diplôme ?

La société française, une société inégalitaire ?

Le diplôme, une condition nécessaire mais non suffisante de la réussite

Plus que le diplôme, la volonté comme moteur de la mobilité sociale

La méritocratie scolaire, un modèle juste ?

Le diplôme, un critère de différenciation sociale moins légitime que d’autres

Le diplôme, reconnaissance imparfaite du mérite individuel

L’investissement humain au secours du diplôme

Le diplôme : instrument ou fin en soi ?

Conclusion : des étudiants français particulièrement critiques

Les « ratés » de la méritocratie scolaire : le déclassement et les inégalités sociales à l’école

L’expérience indirecte du déclassement et ses effets sur le sentiment de justice

Les inégalités sociales à l’école : un frein perçu à la méritocratie ?

Une rationalisation possible des différences sociales

Une alternative à la méritocratie scolaire : les qualités méritoires non scolaires

Les qualités morales

Les qualités sociales

Les qualités pratiques

Les qualités intellectuelles

Quels modes de recrutement et de sélection pour quel mérite ?

La déclinaison du modèle méritocratique dans les différentes filières du supérieur

Les étudiants des Sections de techniciens supérieurs : la méritocratie contre l’école

Les étudiants de Classes préparatoires : la méritocratie par l’école

Les étudiants de l’Université : un idéal de méritocratie tributaire de la formation suivie

L’attitude ambivalente des étudiants des instituts universitaires de technologie

Un effet pur de la filière ?

Etre étudiant en prison

Etre étudiant en prison

L'évasion par le haut

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Cet ouvrage de Fanny Salane, qui a reçu le premier prix ex-æquo du 18ème concours de l’OVE, propose une analyse des conditions de réalisation des études supérieures dans le contexte particulier de l’univers carcéral.

La documentation Française, Paris, avril 2010, 251 pages, 22€

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Découlant d’une volonté d’interroger l’institution scolaire et de comprendre dans quelle mesure elle prend en compte et intègre les étudiants à la marge, ce travail, fondé sur une remarquable enquête auprès des prisonniers préparant des diplômes post-baccalauréat, vise à analyser comment l’identité étudiante prend sens dans un contexte encore peu étudié comme espace de scolarisation, la prison, et, plus généralement, comment elle se construit à distance et hors de l’université.
Entreprendre des études en prison apparaît ici comme un des derniers moyens, pour les personnes détenues, d’exprimer leur liberté et leur autonomie, et de se construire, de se reconstruire pour certaines. L’ouvrage souligne ainsi les difficultés particulières rencontrées par les étudiants détenus et invite les institutions carcérales à concéder une meilleure place à l’école et un plus grand soutien à l’enseignement supérieur en prison.

Comme le souligne Bruno Milly dans la préface, l’analyse de la prison par cette « clé de lecture atypique n’aboutit pas à des résultats périphériques, tant dans le champ de la sociologie de la prison, que dans celui de la sociologie et des sciences de l’éducation. Au-delà des éléments descriptifs sur la vie des détenus-étudiants, leurs rapports aux études, leurs identités et trajectoires biographiques, ce travail apparaît comme un excellent révélateur d’une part du fonctionnement carcéral, d’autre part des rapports des étudiants à leurs études. »

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  • Chapitre 1 : Analyse sociohistorique de l'enseignement en prison
  • Chapitre 2 : Le parcours scolaire et professionnel avant l'incarcération
  • Chapitre 3 : L'entrée dans les études
  • Chapitre 4 : Les conditions d'études : "effet institution" et "effet établissement"
  • Chapitre 5 : Les manières d'étudier
  • Chapitre 6 : Les revendications identitaires : l'identité pour soi
  • Chapitre 7 : Les attributions identitaires : l'identité pour autrui
  •  

    Sortir sans diplôme de l'Université

    Sortir sans diplôme de l'Université

    Comprendre les parcours d'étudiants "décrocheurs"

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    Ouvrage réalisé à l'initiative de l'Observatoire de la Vie étudiante (OVE) sous la direction de Nathalie Beaupère et Gérard Boudesseul

    La documentation Française, Paris, novembre 2009, 221 pages, 26€

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    Cet ouvrage, sous la direction de N. Beaupère et G. Boudesseul, est le résultat d’une enquête qualitative menée auprès de sortants sans diplôme de l’université.
    Réalisé pour le compte de l’OVE, il apporte un éclairage sur l’expérience universitaire, les facteurs et motifs d’abandon ainsi que les trajectoires post-universitaires de ces jeunes. Les entretiens donnent à voir une diversité d’expériences et montrent que le décrochage est rarement soudain. Les logiques d’insertion mises en œuvre par la suite vont alors différer selon les arbitrages, les aspirations et les opportunités de chacun.

    Comme le souligne Valérie Erlich dans la préface, « L’étude dont rend compte cet ouvrage permet de penser les parcours des étudiants décrocheurs non pas seulement comme des « parcours à risque » (catégorie « à risque », parcours scolaires chaotiques, absentéisme, incompréhension des cours…), mais renouvelle au contraire le regard sur les sorties précoces du milieu universitaire qui sont directement liées à l’anticipation de la vie sociale et professionnelle future. »

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    Première partie : Le décrochage, conséquence d’une orientation défaillante et de difficultés d’apprentissage

     

    • Chapitre 1 : Un cursus scolaire « normal » dans le secondaire
    • Chapitre 2 : L’Université, une orientation évidente pour les « bons lycéens
    • Chapitre 3 : Poursuivre des études après une scolarité chaotique
    • Chapitre 4 : Faire les bons choix en dépit des incertitudes
    • Chapitre 5 : Le « grand écart » avec le lycée et le difficile apprentissage du « métier » d’étudiant

    Deuxième partie : Les études, un temps de formation et de préparation à l’entrée sur le marché du travail

    • Chapitre 1 : Devenir adulte, première décohabitation et conquête de l’autonomie
    • Chapitre 2 : Le travail salarié en cours d’études, activité concurrente des études ou opportunité d’insertion
    • Chapitre 3 : De l’abandon des études au marché du travail, un temps de transition

    Troisème partie : Construire une typologie pour dépasser les représentations et éclairer les parcours

    • Chapitre 1 : Des jeunes qui s’impliquent différemment dans leurs études et dans des activités extra-universitaires
    • Chapitre 2 : Les studieux, disqualifiés et pris au dépourvu
    • Chapitre 3 : Les raccrocheurs : la nécessité d’une formation pour travailler
    • Chapitre 4 : Les opportunistes en emploi
    • Chapitre 5 : Les décrocheurs en errance